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  <title>Blog en direct du 29 avril 2005</title>
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<item rdf:about="http://sommet.communautique.qc.ca/avril2005/blog/index.php?2005/04/29/15-allocution-de-mme-pauline-dugre">
  <title>Allocution de Mme Pauline Dugré</title>
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  <dc:date>2005-04-29T13:38:54+00:00</dc:date>
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  <dc:creator>Nicole Nepton</dc:creator>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <description>Elle est sortie un peu surprise de la  journée de réflexion du 28 avril où elle a retenu que l'accès au réseau demeure une question centrale. Elle croyait qu'au Canada, nous étions rendus plus loin. On oublie que des gens ne sont pas branchés et ne sont pas intéressés à l'être non plus. Sommes-nous en train de créer un besoin? Ne devrait-on pas commencer par informer les gens de l'importance de se former des opinions éclairées? Est-ce que ça devrait passer uniquement par les TIC? Pourquoi développer tant de services en ligne? Est-ce prioritaire? Mais si on développe des services en ligne, il faut être logique et donner aux gens les moyens de les utiliser, sans cesser d'offrir des services hybrides pour autant.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Elle est sortie un peu surprise de la  <a href="http://democratie.communautique.qc.ca/blog/" hreflang="fr">journée de réflexion du 28 avril</a> où elle a retenu que l'accès au réseau demeure une question centrale. Elle croyait qu'au Canada, nous étions rendus plus loin. On oublie que des gens ne sont pas branchés et ne sont pas intéressés à l'être non plus. Sommes-nous en train de créer un besoin? Ne devrait-on pas commencer par informer les gens de l'importance de se former des opinions éclairées? Est-ce que ça devrait passer uniquement par les TIC? Pourquoi développer tant de services en ligne? Est-ce prioritaire? Mais si on développe des services en ligne, il faut être logique et donner aux gens les moyens de les utiliser, sans cesser d'offrir des services hybrides pour autant.</p> <p>Le sommet a été peu couvert sur notre continent. Les médias n'ont pas été associés aux débats dès le début. Ils vont être un peu plus présents, la phase 2 ayant lieu à Tunis. Il ne faut pas oublier que beaucoup d'autres pays menacent la liberté d'expression. L'UNESCO a mis cette question en avant. Elle est nécessaire à l'accès au réseau.</p>


<p>La participation de la société civile canadienne a été limitée lors de la phase 1. Depuis le début du processus, le Québec est la seule province vraiment active dans le processus. Il faut vous organiser ensemble. Laissez tomber la compétition et travaillez ensemble. Winnipeg vous permettra d'exprimer vos points de vue.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://sommet.communautique.qc.ca/avril2005/blog/index.php?2005/04/29/14-echanges">
  <title>Échanges</title>
  <link>http://sommet.communautique.qc.ca/avril2005/blog/index.php?2005/04/29/14-echanges</link>
  <dc:date>2005-04-29T13:21:45+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Nicole Nepton</dc:creator>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <description>Monique Chartrand : Dans le site du gouvernement du Canada, il n'y a pas de no de téléphone ni d'adresses. Des services de base ne sont plus accessibles que via Internet. C'est plus économique pour le gouvernement, mais le développement de consultations en ligne est très coûteux par ailleurs.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Monique Chartrand&nbsp;: Dans le site du gouvernement du Canada, il n'y a pas de no de téléphone ni d'adresses. Des services de base ne sont plus accessibles que via Internet. C'est plus économique pour le gouvernement, mais le développement de consultations en ligne est très coûteux par ailleurs.</p> <p>Mme Éloy&nbsp;: Il y avait plein de bonnes raisons pour faire le virage ambulatoire. Mais quand on l'a fait, l'objectif était avant tout d'économiser. Ce sont les personnes les plus démunies qui en souffrent.  Ici aussi il faut voir quel est l'objectif du gouvernement en ligne. Constituer des bases de données aux frais des contribuables? Il faut avoir ces préoccupations en tête et s'assurer que des mécanismes soient mis en place pour protéger les droits fondamentaux.</p>


<p>Un participant souligne qu'on en demande beaucoup au milieu communautaire alors qu'il fonctionne avec un minimum de ressources.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://sommet.communautique.qc.ca/avril2005/blog/index.php?2005/04/29/13-participation-de-la-societe-civile">
  <title>Participation de la société civile au Sommet</title>
  <link>http://sommet.communautique.qc.ca/avril2005/blog/index.php?2005/04/29/13-participation-de-la-societe-civile</link>
  <dc:date>2005-04-29T13:07:45+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Nicole Nepton</dc:creator>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <description>Leslie Regan Shade parle de la participation de la société civile canadienne au sommet de Genève. La prepcom1 était traversée par des interventions passionnées qui rendaient la participation difficile. Beaucoup d'ONG n'ont pu participer par manque de moyens financiers. Il n'y avait pas de réelle coordination des ONG non plus. La participation de la société civile canadienne était souvent brouillonne.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Leslie Regan Shade parle de la participation de la société civile canadienne au sommet de Genève. La prepcom1 était traversée par des interventions passionnées qui rendaient la participation difficile. Beaucoup d'ONG n'ont pu participer par manque de moyens financiers. Il n'y avait pas de réelle coordination des ONG non plus. La participation de la société civile canadienne était souvent brouillonne.</p> <p>Il n'y a pas eu de couverture médiatique de l'événement, mais le sommet a intéressé les universitaires. La population n'a pas du tout entendu parler du sommet. Comment en débattre avec elle? Comment rendre ces enjeux sexy pour l'intéresser?</p>


<p>Quelles sont les positions de la société civile? Il y a beaucoup de grandes questions sur lesquelles on ne connait pas la position du Canada non plus, qui aime bien mettre de l'avant ses succès avec Internet. On a besoin de plus que ça de sa part. Il faudrait parler de la fragilité des organismes qui oeuvrent dans le domaine des TIC alors que ces initiatives peuvent susciter de l'empowerment dont celui des femmes. On aurait besoin du soutien du gouvernement et de programmes construits d'après une analyse différenciée selon les sexes.</p>


<p>On n'entend pas les voix des groupes de femmes ni des Autochtones. Winnipeg nous donnera l'occasion de faire entendre les différentes voix de la société civile et d'avoir du plaisir à nous retrouver ensemble.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://sommet.communautique.qc.ca/avril2005/blog/index.php?2005/04/29/12-le-partenariat-public-communautaire">
  <title>Le partenariat public-communautaire</title>
  <link>http://sommet.communautique.qc.ca/avril2005/blog/index.php?2005/04/29/12-le-partenariat-public-communautaire</link>
  <dc:date>2005-04-29T12:50:12+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Nicole Nepton</dc:creator>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <description>Le secteur communautaire est l'un des trois piliers de la société québécoise. Il fonctionne différemment au Québec que dans les autres provinces. Ici, les citoyen-nes se mobilisent pour défendre des droits et pour se donner des services plutôt que dans un but philantropique. Il y a 8.000 organismes communautaires et aussi des entreprises d'économie sociale.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Le secteur communautaire est l'un des trois piliers de la société québécoise. Il fonctionne différemment au Québec que dans les autres provinces. Ici, les citoyen-nes se mobilisent pour défendre des droits et pour se donner des services plutôt que dans un but philantropique. Il y a 8.000 organismes communautaires et aussi des entreprises d'économie sociale.</p> <p>Selon Monique Chartrand, il y a eu des partenariats publics-communautaires (PPC) réussis dans le passé dont VolNet et le PAC. Des innovations récentes sont aussi le fruit de PPC dont <a href="http://www.bucafin.qc.ca/" hreflang="fr">Le Bucafin</a>, <a href="http://www.arrondissement.com" hreflang="fr">arrondissement.com</a>, <a href="http://www.premiers-quartiers.net" hreflang="fr">premiers-quartiers.net</a> et <a href="http://espace-associatif.org" hreflang="fr">esp@ce-associatif.org</a>. <a href="http://www.ilesansfil.org/" hreflang="fr">Île sans fil</a>, <a href="http://www.w3qc.org/" hreflang="fr">w3Quebec</a> et <a href="http://cybersolidaires.org" hreflang="fr">Cybersolidaires</a> seraient d'autres initiatives à soutenir.</p>


<p>Les PPC procurent des moyens de construire collectivement notre société au lieu de produire de l'analphabétisme, de la pauvreté, de l'exclusion. Les PPC, c'est soutenir des projets.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://sommet.communautique.qc.ca/avril2005/blog/index.php?2005/04/29/11-leducation-des-adultes-dans-la-societe-de-linformation">
  <title>L'éducation des adultes dans la société de l'information</title>
  <link>http://sommet.communautique.qc.ca/avril2005/blog/index.php?2005/04/29/11-leducation-des-adultes-dans-la-societe-de-linformation</link>
  <dc:date>2005-04-29T12:38:01+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Nicole Nepton</dc:creator>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <description>L'éducation des adultes est une clé pour le 21e siècle, souligne M. Cisneros. Mais quelle est la place de l'éducation des adultes dans les discussions sur la société de l'information?</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>L'éducation des adultes est une clé pour le 21e siècle, souligne M. Cisneros. Mais quelle est la place de l'éducation des adultes dans les discussions sur la société de l'information?</p> <p>À Genève, on a parlé d'éducation permanente, mais pas d'éducation des adultes, en particulier concernant l'usage des TIC. Communautique a une expérience pratique sur cette question. L'organisme a formé près de 30.000 Québécois-es à l'utilisation des TIC. En 2005, il y a encore des besoins de ce type à combler.</p>


<p>À Tunis, il faut aussi proposer de favoriser le développement d'un esprit critique aux médias et d'amener la population à participer à la construction de la société de l'information. Une nouvelle réalité est en émergence. C'est avec une vision plus large et inclusive qu'il faut la développer et l'éducation a un rôle essentiel à jouer. Il faut aussi former les enseignant-es et formateurs.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://sommet.communautique.qc.ca/avril2005/blog/index.php?2005/04/29/10-echanges">
  <title>Échanges</title>
  <link>http://sommet.communautique.qc.ca/avril2005/blog/index.php?2005/04/29/10-echanges</link>
  <dc:date>2005-04-29T11:45:55+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Nicole Nepton</dc:creator>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <description>Mme Éloy : C'est maintenant qu'on peut donner une orientation à la société du savoir qui est encore nouvelle. On a la responsabilité d'intervenir pour exiger que le développement de l'Internet ne se fasse pas aux dépens de notre mieux-être, de notre vie privée et des droits humains. Demander un moratoire car ces développements se font dans un vide juridique, sans normes.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Mme Éloy&nbsp;: C'est maintenant qu'on peut donner une orientation à la société du savoir qui est encore nouvelle. On a la responsabilité d'intervenir pour exiger que le développement de l'Internet ne se fasse pas aux dépens de notre mieux-être, de notre vie privée et des droits humains. Demander un moratoire car ces développements se font dans un vide juridique, sans normes.</p> <p>M. Archibald&nbsp;: On n'a pas fini d'écrire sur l'exception culturelle, mais elle va à l'encontre de la diversité. À qui accordera-t-on l'exception?</p>


<p>M. Raboy&nbsp;: Les États ne sont pas nécessairement les meilleurs promoteurs de la diversité culturelle dans leur propre pays. On a plutôt besoin d'une notion plus large.
Il y a des débats politiques et techniques sur la gouvernance de l'Internet. Les USA prônent l'ICANN, tandis que la Chine souhaite que les États puissants contrôlent Internet.
Le communutaire devrait identifier ses besoins fondamentaux par rapport à Internet. Pour la Norvège, c'est un bien commun, ce qui est loin d'être acquis. Le Canada ne s'est pas encore positionné. On peut encore l'influencer.</p>


<p>M. Archibald&nbsp;: La société de l'information a besoin de développer des savoirs et des connaissances, et ceux-ci ont une valeur marchande variable. Il y a aussi des enjeux humains et sociaux.  On devrait préserver et promouvoir les langues et cultures au lieu de les laisser mourir. L'un des objectifs de l'UNESCO est de faire perdurer les savoirs.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://sommet.communautique.qc.ca/avril2005/blog/index.php?2005/04/29/9-la-surveillance-electronique-et-les-droits-de-la-personne">
  <title>La surveillance électronique et les droits de la personne</title>
  <link>http://sommet.communautique.qc.ca/avril2005/blog/index.php?2005/04/29/9-la-surveillance-electronique-et-les-droits-de-la-personne</link>
  <dc:date>2005-04-29T11:17:37+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Nicole Nepton</dc:creator>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <description>Martine Éloy rappelle que le 11 septembre 2001, il y a eu une rupture nette au niveau des droits humains. On s'en va de plus en plus vers des États policiers et paranoïaques. Nos activités sont de plus en plus numériques et enregistrées (données financières, médicales, etc). Se met en place une vaste infrastructure de surveillance, comme les passeports et cartes d'identité biométriques. On surveille les déplacements à l'échelle de la planète. Les communications et transactions électroniques sont interceptées et conservées dans des bases de données publiques qu'on croise.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Martine Éloy rappelle que le 11 septembre 2001, il y a eu une rupture nette au niveau des droits humains. On s'en va de plus en plus vers des États policiers et paranoïaques. Nos activités sont de plus en plus numériques et enregistrées (données financières, médicales, etc). Se met en place une vaste infrastructure de surveillance, comme les passeports et cartes d'identité biométriques. On surveille les déplacements à l'échelle de la planète. Les communications et transactions électroniques sont interceptées et conservées dans des bases de données publiques qu'on croise.</p> <p>En novembre 2001, une trentaine de pays dont le Canada signaient une convention sur la cybercriminalité. Le Canada a fait des consultations secrètes à ce sujet ressemblant plutôt à des "focus groups". Il est question ici de modifier les lois pour obliger les fournisseurs d'accès Internet de conserver les données pour les fournir à la police quand elle souçonne qu'une personne a des infos susceptibles d'être utiles à une enquête, sans avoir le droit de révéler qu'on lui a demandé de fournir des renseignements. Les pays signataires auraient une obligation d'entraide même quand ça va à l'encontre de leurs lois (par ex. la Tunisie pourrait  enquêter sur quelqu'un qui fréquente tels sites Web). En vertu du Patriot Act, les USA peuvent obliger le Canada de transmettre des infos au FBI qui permettent de dresser des profils de personnes pouvant représenter un risque. Ces profilages ont des taux d'erreur de 15%, ce qui est énorme. C'est de millions de gens qu'il est question ici. Par exemple, on pourrait vous interdire de prendre l'avion sans que vous ne sachiez pourquoi et sans que vous n'y puissiez rien non plus.</p>


<p>Dans la société qui se dessine, nous sommes tous des suspects représentant un risque. Les gouvernements savent de plus en plus de choses sur les citoyen-nes alors que la réciproque n'est pas vraie. La vie privée est abolie tandis que les travaux du gouvernement demeurent secrets. Ceci découragera l'expression d'opinions divergentes et encouragera le conformisme. Elle invite à appuyer la <a href="http://www.i-cams.org" hreflang="fr">campagne internationale contre la surveillance globale</a> (<a href="http://cybersolidaires.typepad.com/francophonie/2005/04/campagne_intern.html" hreflang="fr">infos en français sur la compagne</a>).</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://sommet.communautique.qc.ca/avril2005/blog/index.php?2005/04/29/8-diversite-linguistique-et-culturelle">
  <title>Diversité linguistique et culturelle</title>
  <link>http://sommet.communautique.qc.ca/avril2005/blog/index.php?2005/04/29/8-diversite-linguistique-et-culturelle</link>
  <dc:date>2005-04-29T10:58:10+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Nicole Nepton</dc:creator>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <description>James Archibald explique que l'un des principes de base de la déclaration de principes adoptée au sommet de Genève est le respect des identités culturelles et linguistiques du monde. Cette question de la diversité est nouvelle.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>James Archibald explique que l'un des principes de base de la <a href="http://www.itu.int/wsis/index-fr.html" hreflang="fr">déclaration de principes</a> adoptée au sommet de Genève est le respect des identités culturelles et linguistiques du monde. Cette question de la diversité est nouvelle.</p> <p>On ne peut pas bâtir la société de l'information sans tenir compte de la diversité humaine. Dans la déclaration, les États ont réaffirmé ce principe. Le contenu du cyberespace doit respecter cette diversité. On souhaite créer un environnement propice au développement, un environnement pour mieux vivre ensemble.</p>


<p>Un groupe de travail de la société civile se préoccupe de cette question qui devrait toucher toutes les préoccupations de base du sommet. Pour préserver notre patrimoine universel (cultures, langues, savoirs traditionnels...), selon le groupe de travail, il importe de jeter des bases et d'amener les gouvernements à s'engager à travailler dans ce but. L'accès doit également être garanti en tenant compte de la diversité, en respectant les différences culturelles. Les pays de la <a href="http://cybersolidaires.typepad.com/francophonie/francophonie/" hreflang="fr">Francophonie</a> épousent le principe de la diversité linguistique et culturelle.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://sommet.communautique.qc.ca/avril2005/blog/index.php?2005/04/29/7-gouvernance-de-linternet">
  <title>Gouvernance de l'Internet</title>
  <link>http://sommet.communautique.qc.ca/avril2005/blog/index.php?2005/04/29/7-gouvernance-de-linternet</link>
  <dc:date>2005-04-29T10:46:49+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Nicole Nepton</dc:creator>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <description>M. Raboy explique qu'à Tunis, on prendra des décisions concernant la gouvernance de l'Internet. Il a fallu un an pour créer un groupe de travail sur cette question. Sa composition inclut des membres de la société civile très impliqués au niveau de ces enjeux.  Le groupe déposera un rapport au cours de l'été. Les gouvernements en discuteront à la prepcom de novembre.  wgig.org permet de suivre le déroulement des travaux.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>M. Raboy explique qu'à Tunis, on prendra des décisions concernant la gouvernance de l'Internet. Il a fallu un an pour créer un groupe de travail sur cette question. Sa composition inclut des membres de la société civile très impliqués au niveau de ces enjeux.  Le groupe déposera un rapport au cours de l'été. Les gouvernements en discuteront à la prepcom de novembre.  <a href="http://www.wgig.org" hreflang="fr">wgig.org</a> permet de suivre le déroulement des travaux.</p> <p>Le groupe de travail se base sur cette définition de la gouvernance&nbsp;:
La gouvernance, ce sont les règles collectives, procédures et programmes visant à façonner les attentes, les pratiques et les interactions des acteurs sociaux concernant l'infrastructure, les transactions et le contenu d'Internet. Elle devrait être multilatérale, transparente et démocratique avec l'implication pleine et entière des gouvernements, de la société civile et des organisations internationales. Elle devrait comprendre des aspects techniques et de politiques publiques, assurer une distribution équitable des ressources, faciliter l'accès pour tous et maintenir un fonctionnement stable et sécure de l'Internet en tenant compte du multilinguisme.</p>


<p>Il y a des questions techniques et d'infrastructure, d'autres reliées à l'usage d'Internet (cybersécurité, courriel...) et d'autres encore qui sont plus larges par rapport à Internet (dont la liberté d'expression, le droit à la vie privée, la protection des consommateurs, le rôle d'Internet quant à la diversité linguistique et culturelle...). Plus on avance dans ces thématiques, plus il devient compliqué d'établir des consensus. On s'attend à ce que les discussions se poursuivent après Tunis.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://sommet.communautique.qc.ca/avril2005/blog/index.php?2005/04/29/6-echanges">
  <title>Échanges</title>
  <link>http://sommet.communautique.qc.ca/avril2005/blog/index.php?2005/04/29/6-echanges</link>
  <dc:date>2005-04-29T10:11:25+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Nicole Nepton</dc:creator>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <description>M. Raboy retient des présentations que Tunis n'est pas une fin en soi. Aujourd'hui, nous pouvons aussi penser à plus long terme. Il déplore que le ministre ne soit plus là pour clarifier ce qu'il entend par partenariats avec le communautaire. À Tunis, il y aura peut-être une suite au Forum mondial sur le droit à la communication qui a eu lieu à Genève. Le sommet se situe dans une perspective plus large, c'est un laboratoire international, alors que l'ONU reconnaît l'importance de revoir ses façons de faire au niveau de la démocratisation. Il y a aussi une réalité géopolitique autour de ça, dont le rôle que jouent les États-Unis, l'UE et le G8 qui sont des structures dominantes. Le Canada se situe un peu entre deux chaises. Fait-il partie des pays dominants ou dominés? Il y a aussi des enjeux très importants autour de la propriété intellectuelle et du bien commun.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>M. Raboy retient des présentations que Tunis n'est pas une fin en soi. Aujourd'hui, nous pouvons aussi penser à plus long terme. Il déplore que le ministre ne soit plus là pour clarifier ce qu'il entend par partenariats avec le communautaire. À Tunis, il y aura peut-être une suite au Forum mondial sur le droit à la communication qui a eu lieu à Genève. Le sommet se situe dans une perspective plus large, c'est un laboratoire international, alors que l'ONU reconnaît l'importance de revoir ses façons de faire au niveau de la démocratisation. Il y a aussi une réalité géopolitique autour de ça, dont le rôle que jouent les États-Unis, l'UE et le G8 qui sont des structures dominantes. Le Canada se situe un peu entre deux chaises. Fait-il partie des pays dominants ou dominés? Il y a aussi des enjeux très importants autour de la propriété intellectuelle et du bien commun.</p> <p>Un participant souligne que des gens sont poursuivis et emprisonnés pour avoir publié des articles dans Internet ou téléchargé de la musique. La société civile tunisienne n'a pas accès à Internet. Les sites des ONG luttant pour les droits humains sont accessibles seulement à l'extérieur de la Tunisie. Il n'y a pas de libertés. C'est un climat soviétique. Voir <a href="http://www.tunisie.com" hreflang="fr">tunisie.com</a> pour constater la langue de bois qui a cours au pays. Le climat de Genève était très dur et difficile, celui de Tunis sera pire.  Cependant, la société civile tunisienne demande du soutien mais pas qu'on s'ingère.</p>


<p>Pour M. De Scouarnec, il ne faut pas s'acharner sur le cas tunisien tout en passant à côté de la liberté d'expression qui est aussi menacée un peu partout dans le monde. Les technologies permettent aussi de plus en plus de contourner l'embargo qu'on impose à l'information.  Il faut aller à Tunis et avec une attitude réaliste sur ce que le Canada peut faire. Il faut agir dans le long terme. Le sommet est un catalyseur. La société de l'information n'est pas toute rose non plus. Pensons aux casinos électroniques qui exacerbent les tensions familiales, par exemple. L'éducation aux médias ne se fait pas et on n'en parle pas assez non plus.</p>


<p>James Archibald&nbsp;: Le sommet vise aussi à réduire des fractures démocratiques. La Tunisie a tout de même un potentiel d'appliquer des réformes, aussi réformettes soient-elles. On se rapproche quand même un peu. Tunis est un moyen d'ouvrir la porte.</p>


<p>Un autre participant parle du fait que des gens mettent des contenus en ligne (dont des travaux universitaires) pour en acquérir les droits à vie pour une somme dérisoire (100$). Les pays en développement pourront-ils profiter de la société de l'information dans un tel contexte? Sharon Hackett lui recommande le projet <a href="http://www.cybertheses.org/cybertheses/cybertheses.html" hreflang="fr">cyberthèses</a>. Les textes en ligne dans Internet sont 4 fois plus cités que les autres. Au sommet, selon elle, il faut défendre l'exception éducationnelle.</p>


<p>Au Québec, peu de gens connaissent les enjeux alors qu'ils touchent plusieurs domaines de l'activité humaine. Il faudrait en discuter davantage. La technologie est une question humaine. Il n'y a pas que des problématiques d'accès. Il y a le développement d'utilisations appropriées, ce qui pose la question de la société de l'information en terme de droits. Il faut saisir ce sommet comme une occasion de changer les choses. Le gouvernement canadien devrait jouer un rôle plus important à cet égard.</p>


<p>Article complémentaire&nbsp;: <a href="http://www.globalcn.org/fr/article.ntd?id=2255&amp;sort=1" hreflang="fr">Les préparatifs en vue du Sommet mondial sur la société de l&#8217;information débutent dans la violence&nbsp;: des défenseurs des droits humains et des manifestants pacifiques arrêtés en Tunisie</a>, 22.03.2005</p>]]></content:encoded>
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