Blog en direct du 29 avril 2005

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vendredi 29 avril 2005

Les enjeux de la société de l'information

Avec le Sommet mondial sur la société de l'information, c'est la première fois que l'ONU convoque la communauté internationale à discuter de communication. C'est aussi la première fois qu'un sommet onusien a lieu en 2 phases.

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Le gouvernement du Québec et le Sommet mondial sur la société de l'information

Il n'y a pas consensus sur ce qu'on entend par société de l'information, souligne également le ministre Gautrin. La question de la réduction de la fracture numérique entre le Nord et le Sud pose problème, les pays riches s'opposant à la constitution d'un Fonds de solidarité numérique. À Genève, toute la partie officielle du sommet était pour ainsi dire réglée d'avance. Ce qui est stimulant, c'est ce qui se passe parallèlement au sommet. On a l'occasion de réseauter et d'échanger.

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Paver la voie de Tunis

François-Pierre Le Scouarnec explique que tout pays adhérent à l'UNESCO doit créer une commission nationale de l'UNESCO. La Commission canadienne est indépendante du gouvernement. Elle regroupe 300 membres représentant une diversité de milieux. La commission informe le public sur ce que fait l'UNESCO et prend le pouls de la société civile. Pour le sommet de Genève, la commission est allée dans 8 villes canadiennes. Il en est ressorti une publication qui s'est vite écoulée.

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Le bien commun et la société de l'information

Sharon Hackett rappelle que l'UIT militait pour organiser ce sommet alors que la société civile avait déjà des inquiétudes concernant la démocratisation de l'information. La liberté d'expression, c'est bien, mais le droit à l'éducation demeure un préalable. L'information doit aussi être libre.

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Échanges

M. Raboy retient des présentations que Tunis n'est pas une fin en soi. Aujourd'hui, nous pouvons aussi penser à plus long terme. Il déplore que le ministre ne soit plus là pour clarifier ce qu'il entend par partenariats avec le communautaire. À Tunis, il y aura peut-être une suite au Forum mondial sur le droit à la communication qui a eu lieu à Genève. Le sommet se situe dans une perspective plus large, c'est un laboratoire international, alors que l'ONU reconnaît l'importance de revoir ses façons de faire au niveau de la démocratisation. Il y a aussi une réalité géopolitique autour de ça, dont le rôle que jouent les États-Unis, l'UE et le G8 qui sont des structures dominantes. Le Canada se situe un peu entre deux chaises. Fait-il partie des pays dominants ou dominés? Il y a aussi des enjeux très importants autour de la propriété intellectuelle et du bien commun.

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Gouvernance de l'Internet

M. Raboy explique qu'à Tunis, on prendra des décisions concernant la gouvernance de l'Internet. Il a fallu un an pour créer un groupe de travail sur cette question. Sa composition inclut des membres de la société civile très impliqués au niveau de ces enjeux. Le groupe déposera un rapport au cours de l'été. Les gouvernements en discuteront à la prepcom de novembre. wgig.org permet de suivre le déroulement des travaux.

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Diversité linguistique et culturelle

James Archibald explique que l'un des principes de base de la déclaration de principes adoptée au sommet de Genève est le respect des identités culturelles et linguistiques du monde. Cette question de la diversité est nouvelle.

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La surveillance électronique et les droits de la personne

Martine Éloy rappelle que le 11 septembre 2001, il y a eu une rupture nette au niveau des droits humains. On s'en va de plus en plus vers des États policiers et paranoïaques. Nos activités sont de plus en plus numériques et enregistrées (données financières, médicales, etc). Se met en place une vaste infrastructure de surveillance, comme les passeports et cartes d'identité biométriques. On surveille les déplacements à l'échelle de la planète. Les communications et transactions électroniques sont interceptées et conservées dans des bases de données publiques qu'on croise.

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Échanges

Mme Éloy : C'est maintenant qu'on peut donner une orientation à la société du savoir qui est encore nouvelle. On a la responsabilité d'intervenir pour exiger que le développement de l'Internet ne se fasse pas aux dépens de notre mieux-être, de notre vie privée et des droits humains. Demander un moratoire car ces développements se font dans un vide juridique, sans normes.

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L'éducation des adultes dans la société de l'information

L'éducation des adultes est une clé pour le 21e siècle, souligne M. Cisneros. Mais quelle est la place de l'éducation des adultes dans les discussions sur la société de l'information?

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Le partenariat public-communautaire

Le secteur communautaire est l'un des trois piliers de la société québécoise. Il fonctionne différemment au Québec que dans les autres provinces. Ici, les citoyen-nes se mobilisent pour défendre des droits et pour se donner des services plutôt que dans un but philantropique. Il y a 8.000 organismes communautaires et aussi des entreprises d'économie sociale.

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Participation de la société civile au Sommet

Leslie Regan Shade parle de la participation de la société civile canadienne au sommet de Genève. La prepcom1 était traversée par des interventions passionnées qui rendaient la participation difficile. Beaucoup d'ONG n'ont pu participer par manque de moyens financiers. Il n'y avait pas de réelle coordination des ONG non plus. La participation de la société civile canadienne était souvent brouillonne.

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Échanges

Monique Chartrand : Dans le site du gouvernement du Canada, il n'y a pas de no de téléphone ni d'adresses. Des services de base ne sont plus accessibles que via Internet. C'est plus économique pour le gouvernement, mais le développement de consultations en ligne est très coûteux par ailleurs.

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Allocution de Mme Pauline Dugré

Elle est sortie un peu surprise de la journée de réflexion du 28 avril où elle a retenu que l'accès au réseau demeure une question centrale. Elle croyait qu'au Canada, nous étions rendus plus loin. On oublie que des gens ne sont pas branchés et ne sont pas intéressés à l'être non plus. Sommes-nous en train de créer un besoin? Ne devrait-on pas commencer par informer les gens de l'importance de se former des opinions éclairées? Est-ce que ça devrait passer uniquement par les TIC? Pourquoi développer tant de services en ligne? Est-ce prioritaire? Mais si on développe des services en ligne, il faut être logique et donner aux gens les moyens de les utiliser, sans cesser d'offrir des services hybrides pour autant.

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